Violoniste depuis plus de 40 ans, j’ai commencé par une formation classique débutée dès mes quatre ans, accompagné de nombreuses années de jeu en orchestre qui ont forgé mon sens de l’écoute et de l’harmonie.

Après une courte pose pendant des études de dessin, j’ai repris mon évolution musicale en m’orientant vers l’atelier jazz mené par le violoniste Pierre Aubert au conservatoire d’Angoulême.
Progressivement, j’ai participe à de plus en plus de groupes de différents styles, passant par le funk, les musiques du monde, les musiques actuelles et bien sûr le jazz.
A 37 ans, je décide de tenter le métier de violoniste professionnel, d’abord à mi-temps dès 2017 puis à plein temps à partir de 2019.
Depuis ce saut dans l’aventure, j’ai eu la chance de me représenter au côté de musiciens de grande expérience, notamment le guitariste Philippe Parant dont l’exigence est devenue une référence pour moi.
Avide de progresser toujours plus loin dans mon art, je suis allé spontanément vers certains des meilleurs violonistes actuels pour les rencontrer, « faire le boeuf » avec eux, m’inspirer de leur présence et parfois profiter d’un cours : Caroline Bugala, Clément Janinet, Bastien Ribot, Mathias Guerry, Christian Howes, etc…

En 2021 et 2023, j’ai la chance de participer à plusieurs formations encadrées par l’accordéoniste Sébastien Farge qui me permettront de me perfectionner au contact entre autres d’Edouard Ferlet, de Patrice Peyrieras, d’Hervé Sellin et de Sylvain Luc, guitariste de renommé internationale avec qui j’aurais passé 2 jours hors du temps, et dont je me fais une mission d’honorer sa mémoire depuis son décès soudain en mars 2024.

Il y a quelques mois, ma passion pour la musique de Django Reinhardt et Stéphane Grappelli a connu un nouvel essort grâce une expérience décisive : un pèlerinage au Festival Django 2024.
Lors de cette semaine exceptionnelle, je prends alors toute la mesure de la magie que dégage cette musique : à la fois l’extrême beauté de ces notes acoustiques jouées par des experts venus des quatre coins du monde ; à la fois la puissante convivialité que ces formules légères génèrent, permettant à chaque musicien ou promeneur mélomane de papilloner rapidement d’une scène à l’autre, partageant cette musique commune un moment avec des italiens, un autre avec un violoniste de New York, encore un peu plus tard avec une équipe venue spécialement de Copenhague, et ainsi de suite…
Depuis, j’ai décidé de me consacrer en priorité à faire vivre et revivre cette esprit de fête et de convivialité initié par Django et Grappelli en 1934, et je me ferai un immense plaisir de partager ces moments avec vous.
